Après des années à chanter dans le groupe L’Impératrice, elle revient à son premier amour : le jazz qu’elle écoutait adolescente et qu’elle n’a cessé de jouer et de célébrer dans le club parisien le Baiser Salé où elle a eu une résidence pendant ces 11 dernières années, ce jazz des années 30 mélangé aux synthés analogiques des années 70.
"C’est du jazz mais c’est marrant", prévient Flore Benguigui. Sur scène, cette phrase devient manifeste : ici, le jazz n’est pas une affaire de posture ni d’érudition, mais un terrain de jeu collectif et jubilatoire, où les accidents sont les bienvenus.