Wamen tient son nom de sa grand-mère : en 2016, elle hérite de son prénom et choisit de porter sa mémoire sur scène. Franco-camerounaise, elle grandit au Cameroun jusqu’à ses 16 ans et puise dans cette double culture une identité musicale riche, nourrie par Henri Dikongué, Jacques Brel, Lady Ponce, Édith Piaf, Aretha Franklin ou Nina Simone.
Elle raconte des histoires d’amour souvent brisées, miroirs d’une génération et de ses blessures, avec une écriture directe et poétique. Avec Discipline, devenu un véritable hymne, elle affirme sa force et son identité en dénonçant un sexisme aujourd’hui banalisé.